– À ma mère –
Le gris-brun s’étoile de rose,
Le printemps fleurit les allées.
La délicatesse se pose
Sur les branchages dénudés.
– À ma mère –
Le gris-brun s’étoile de rose,
Le printemps fleurit les allées.
La délicatesse se pose
Sur les branchages dénudés.
Méditation des pies dans le lever du jour,
Durablement postées en haut du bastingage ;
Quatuor aligné, elles trônent, si sages,
Face à l’astre de vie esquissant ses contours
À travers l’assemblée gris poudré des nuages.
Autant de giboulées pour si peu d’arcs-en-ciel ;
Peut-être n’ai-je pas su relever la tête
À temps pour admirer ces arches de lumière
Déployant dans les cieux leurs teintes éthérées ?
– À T. L.-C. –
La lune se dessine dans un ciel indigo,
Quelle bonne fortune pour le simple badaud.
Séléné s’arrondit, nimbée de son halo,
Dévoilant dans la nuit son lumineux berceau.