Promenade improvisée

Promenade improvisée
Pour goûter l’air de l’été
Dans le bienfaisant sillage
D’une brise qui s’attarde,
Folâtrant dans le feuillage
Des impassibles gardiens
Qui ombragent le chemin.
 
Promenade dans les rues
Dans le crépuscule du jour,
Quand la chaleur s’atténue,
Nonchalance de l’amour.
 
Promenade dans la nuit
Encor lumineuse et douce,
Lorsque s’amplifie le bruit
Et que le calme s’ensuit,
Sous les yeux de la Grande Ourse.

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