Sens-tu ?

Sens-tu dans l’air si doux que vivifie la pluie
L’odeur chère à mon cœur des troènes fleuris ?
Elle me renvoie toujours au temps de mon enfance,
Marquant à tout jamais mon début d’existence,
Et ce voyage-là chaque année me revient.
 
Quand l’été se profile sur leur luisant feuillage,
Leurs délicates fleurs rassemblées en bouquets
Révèlent leur blancheur, exhalent leur parfum,
Et constellent d’étoiles leurs généreuses haies
Pour la joie des insectes et celle des humains.

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