– À T. L.-C. –
Oh, des arums !, m’avez-vous dit,
C’est une fleur qui vous sied bien ;
Une feuille blanche enroulée,
Page souple d’un doux vélin
Se déployant sous l’arrondi
D’un stylo d’or prêt à tracer
Les vers de votre poésie !
– À T. L.-C. –
Oh, des arums !, m’avez-vous dit,
C’est une fleur qui vous sied bien ;
Une feuille blanche enroulée,
Page souple d’un doux vélin
Se déployant sous l’arrondi
D’un stylo d’or prêt à tracer
Les vers de votre poésie !
– À vous –
Tout comme le Petit Poucet
Laissant à travers la forêt
Des cailloux blancs sur le sentier,
Je sème des vers composés,
Par nos rencontres inspirés,
Sur des feuillets de blanc papier,
Pages écrites partagées
Dont les mots pourront s’envoler
Vers vous, qui demain me lirez.
– À Sophie Viguier –
J’avais découvert ce site, qui tombait à point nommé,
Conservé précieusement afin de le partager
En son temps à un ami, qui patiemment écrivait
Le récit qui l’inspirait, soigneusement peaufiné,
M’informant de temps en temps de sa nouvelle avancée.
Et finalement c’est moi qui la première ai franchi
La distance virtuelle qui me menait à Sophie,
Pour publier, l’an dernier, un recueil de poésie.
Dès lors elle a confirmé l’intérêt de l’entreprise
Face à mes questionnements, ma verve, ma fantaisie,
Par ses conseils avisés, par ses remarques précises
Formulées avec clarté, concision et courtoisie,
Par son esprit rationnel, par son professionnalisme,
Ses notes approfondies, sa rigueur dans l’analyse,
Toutes les règles complexes d’une langue-symphonie
Soutenant par sa charpente solide l’onde infinie
Des vers dont les mélodies chantent le cœur de la vie.
– À ma fille –
Place Kléber, un magicien
Illumine le quotidien
Sous l’œil enchanté des bambins.
D’un geste adroit il accomplit
La virtuose féérie
Des couleurs du ciel réunies,
Créant des bulles irisées
Uniques ou en chapelet,
Naissant et venant s’envoler
Avec grâce et légèreté,
Exposant leur robe moirée
Devant les passants étonnés.
Elles s’étirent, prennent vie,
Se dispersent, restent groupées,
Font étinceler leur livrée,
Puis éclatent sans préavis
Ou se fondent dans les nuées.
Malgré le froid, cette magie
Fait s’arrêter quelques curieux
Plus rêveurs encor que frileux,
Et les enfants, toujours friands
De beauté et de fantaisie,
Se pressent, fougueux et ravis,
Afin de pouvoir admirer
Ces miroirs mouvants colorés,
Bulles rondes ou déformées
Qu’un simple souffle peut briser ;
Evanescente poésie
De ce spectacle improvisé
Chatoyant devant les façades
De la grande place carrée,
Dans une joyeuse parade
Créant l’inlassable prodige
De leur aérienne voltige.
– À T. L.-C. –
– À Fernanda V. –
De l’or et un plumage bleu,
Un bel oiseau majestueux,
Comment pourrions-nous parfaire
Ce magnifique anniversaire ?
Peut-être manque-t-il un peu
De magie et de merveilleux,
Comme on en trouve dans les contes ?
Lors, je vous écris que je compte
Sur vous pour mener jusqu’au bout
Cette odyssée qui, je l’avoue,
S’est plu à garder son mystère.
Voici, pour la nouvelle année,
En ce jour venant célébrer
Votre apparition sur la terre,
L’ambassadrice de beauté
Que vous avez tant désirée ;
Cette rose née de vos rêves
Et d’une artiste aux doigts de fée,
Dans l’idée qu’elle puisse mettre
Un point final auréolé
D’un remarquable savoir-faire
Au projet extraordinaire
Qu’hier vous m’aviez exposé…
La poésie est notre alliée.