– À T. L.-C. –
Oh, des arums !, m’avez-vous dit,
C’est une fleur qui vous sied bien ;
Une feuille blanche enroulée,
Page souple d’un doux vélin
Se déployant sous l’arrondi
D’un stylo d’or prêt à tracer
Les vers de votre poésie !
– À T. L.-C. –
Oh, des arums !, m’avez-vous dit,
C’est une fleur qui vous sied bien ;
Une feuille blanche enroulée,
Page souple d’un doux vélin
Se déployant sous l’arrondi
D’un stylo d’or prêt à tracer
Les vers de votre poésie !
Arums,
Il paraît que vous me « siéyez » ! (une honte absolue que le verbe seoir ne connaisse pas notre cher vouvoiement !!!)
Quelle admirable métaphore,
Cette page blanche enroulée
Qui n’attend que mon encre or.
Tracer quelqu’élégantes rimes,
Sur la grâce d’un pétale blanc.
Rendre à votre poème sublime,
Un petit hommage vibrant.
J’aime beaucoup cette parenthèse florale si délicatement poétique.
Je vous embrasse.
T🌹
Je vous rends de ce pas votre hommage vibrant, car cette jolie métaphore vous appartient totalement, même si j’en ai brodé les rimes.
Merci pour vos partages inspirants, et ce retour inspiré !🌹