Les oiseaux chantant à tue-tête
Dans les grands arbres du jardin
Ne connaissent rien de la peine
Qui plombe le cœur des humains.
Les oiseaux chantant à tue-tête
Dans les grands arbres du jardin
Ne connaissent rien de la peine
Qui plombe le cœur des humains.
– À Julien Hoquet –
Vrombissements aigus, cri du métal,
Scie circulaire tranchant à vif
Le gris revêtement mural ;
Plaques arrachées, bruit de masse,
Tremblement des murs, bois qui craque ;
Et dans ce terrible vacarme,
À travers la fine poussière
Couvrant peu à peu les fenêtres,
À l’ombre des échafaudages,
Il neige du polystyrène.
Dans ce décor de cinéma,
Des panneaux blancs gisent, plus bas,
Telle une banquise brisée,
Après la débâcle échouée.
Avancer à tout petits pas
Avec son cœur, avec son âme,
Avec sa plume, avec sa flamme,
Avancer toujours de son mieux,
À la recherche de soi-même,
Avec allégresse et sérieux,
Dans l’énergie qui nous traverse,
Et l’exigence des promesses
D’écrire ces mots qui s’adressent,
Nous guidant vers d’autres enjeux.
– À mon frère –
Ce rameau d’olivier, juste devant mes pieds,
Avec ses feuilles vertes et ses beaux fruits violets,
Viendrait-il annoncer la paix sur la planète ?
Puisse-t-elle arriver, pour que partout sur Terre
L’on puisse célébrer l’incroyable nouvelle
D’un monde soucieux de son humanité.
Posées en rang d’oignon
Comme des champignons,
Les petites maisons
De toile aux dômes ronds
Poussent dessous le pont