Il pleut en fines gouttes sur le ciel assombri,
Pourtant il y a peu il s’était embelli
Des couleurs dont l’aurore aime tant le parer ;
C’est un dimanche triste du mois de février,
En mon cœur cependant brille une flamme vive
Il pleut en fines gouttes sur le ciel assombri,
Pourtant il y a peu il s’était embelli
Des couleurs dont l’aurore aime tant le parer ;
C’est un dimanche triste du mois de février,
En mon cœur cependant brille une flamme vive
L’on voudrait soigner des corps
Sans tenir compte de l’âme
Et l’on se surprend encor
À se retrouver bancal
Comme s’il était faisable
De scinder son être en deux,
Séparant le corps et l’âme,
Sans perdre un peu de la flamme
Joyau clair et radieux,
Intime partie d’un tout,
Animant chacun de nous
– À François –
Chaleur et douceur de la voix,
Un autre monde ouvre sa voie
Bien-être et douceur ici-bas,
Une autre vie nous tend les bras
Tu voudrais prendre le large
Tu voudrais te mettre au vert
Te retrouver dans le calme
Oublier tous ces revers
Te recentrer sur ton âme
Voir la ligne d’horizon
Vivre ces instants diaphanes
Et revenir pour de bon
Il faut s’adapter tout le temps
Aux frères et sœurs, aux parents,
Camarades et enseignants ;
Tant et tant de situations
Jusqu’à ce que l’on se sépare
Il faut s’adapter aux saisons,
À ce corps qui doucement fane ;
Aux enfants qui, devenus grands,
Viennent vous faire la leçon
En défenseurs de la morale
Il faut s’adapter à ce temps,
Si loin de ce que l’on attend,
Cultivant nos rêves pourtant
Pour inspirer notre présent
Et garder son âme d’enfant