Comme un petit refrain
Qui trotte dans ma tête,
Un petit air de rien
Qui me revient sans cesse,
Mélodie du bonheur
Qui met du baume au cœur
Et sans raison m’entraîne
Dans cette ritournelle,
Jusqu’au prochain refrain.
Comme un petit refrain
Qui trotte dans ma tête,
Un petit air de rien
Qui me revient sans cesse,
Mélodie du bonheur
Qui met du baume au cœur
Et sans raison m’entraîne
Dans cette ritournelle,
Jusqu’au prochain refrain.
Est-ce la pluie qui coule doucement, sans à coups,
Où les larmes qui glissent lentement sur ma joue ?
Gouttes d’eau tiède, perles d’eau douce
Qui serpentent depuis la source
Pour disparaître dans mon cou…
Un petit garçon, derrière son masque,
Souriant des yeux, souriant de l’âme,
Minutes bénies au cœur de la rame
Où l’on ne prend guère le temps de se voir
Un petit garçon, derrière son masque,
Explorant la vie d’un tendre regard
Qui s’est accordé par bonheur au mien,
Élan spontané faisant tant de bien
Un petit garçon, derrière son masque,
Esquissant un geste pour dire au revoir ;
Signe de la main qu’il m’offre au passage,
Souriant des yeux, tel un beau présage.
Mon cœur et mon âme s’attristent
Dans la grisaille de ce temps
Qui s’étire indéfiniment.
À quoi peut-on se raccrocher
Tandis que sous nos pas s’effritent
Les certitudes du passé
Dans les mouvances du présent ?
– À C. –
Pourquoi ce petit minois
Qui s’échappe en tapinois ?
Pourquoi ce regard éteint
Qui se perd dans le lointain
Ces yeux qui ne brillent plus
Que de larmes contenues,
Ta bouche qui ne dit rien,
Ou des mots si anodins ?
Dans ce dédale incertain
Où se dressent tant de murs,
Il est des peines qui durent,
Des souffrances que l’on craint.