Tourbillons et vertiges

Ô les premiers rayons
Tourbillons et vertiges
Quand j’ouvre enfin les yeux
Il était une fois
À l’horizon des routes
Ta voix

Là s’effacent mes doutes
Toutes menaient vers toi

Que serait l’aube claire
Sans le bleu de tes yeux
Que serait-elle au monde
Si ce n’est mon adieu
Cette absence inféconde
Sans toi

Quand je ferme les yeux
Je revois ce couloir
Ces ombres frémissantes
La tienne rayonnante
Parmi les voyageurs
Qui ne pouvaient savoir
Pourquoi

Tu as rouvert les yeux
Sur nos lèvres frissonnent
Les ailes d’un baiser
Nos regards s’abandonnent
Nos âmes s’emprisonnent
À l’amour apaisé




Poème de Emrys
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