Voir le désir dans ton regard,
S’ouvrir au langage sans fard
Des corps dansant leur symphonie ;
Goûter la saveur de tes lèvres,
Venir se mêler à ta fièvre,
Aimer, sous tes mains qui caressent,
Dans l’empressement de tes gestes,
La tendre douceur de ta peau
Lisse et soyeuse comme l’eau,
Et le chant vibrant de la vie
Qui se décline à l’infini.
