Faim de rêves

Les jours enfuis s’évanouissent,
Glissent entre nos doigts blessés
Telle une poudre d’artifice,
L’illusion de l’infinité.
 
Tant et tant d’heures déployées
Dans les tourments de la jeunesse,
Tant de temps à s’apitoyer
Alors que maints rêves se pressent.
 
Le jour enfle et l’année s’étire,
Dans la flambée de mon cœur ivre,
Se bousculent mille désirs,
Mille fleurs, mille espoirs à suivre.


Poème de Esterina
Lien direct du poème

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *