J’ai pris la petite allée
Qui longe la ville,
La lune au visage blanc
L’illuminait doucement
D’une lueur intangible.
J’ai pris la petite allée,
Pour quitter la ville,
Bien que m’éloignant de toi,
Ta voix résonnant en moi,
Et l’âme encore habitée
D’une confiance tranquille.

C’est une allée de cœur où j’aimerais ressentir la douceur de l’air ambiant. . .
Comme je te comprends… Mais par bonheur, il en existe beaucoup d’autres !